marseille et les panisses

marseille et les panisses
La recette des panisses
Par Stéphane, vendredi 27 janvier 2006 à 11:16 :: Cuisine provençale: plats :: #36

En Provence nous préparons cette recette avec de la farine de maïs ou de pois chiche mais la vrai recette se fait avec la farine de pois chiche. Les panisses frites accompagnées d'une bonne salade frisée aillée ou encore nappées d'un restant de jus de daube... C'est trop bon...


Ingrédients pour un moule à cake de 18 cm
250 gr de farine de pois chiche
1 litre d'eau
1 bonne pincée de gros sel
1/2 cuillère à soupe d'huile d'olive
et 6 cuillères à soupe d'huile d'olive pour la friture

Préparation
Huilez le moule à cake, tamisez la farine de pois chiche, délayez-la dans un faitout avec un demi-litre d'eau froide à l'aide d'un fouet.

Puis faire bouillir le demi litre d'eau restant sans avoir oublié de saler et d'ajouter l'huile d'olive.

Dès que l'eau bout, versez dans le faitout, mais lorsque celle-ci épaissit prennez une cuillère en bois à la place du fouet, tournez sans arrêt pendant 15 minutes puis mettre dans le moule à cake.

Il est préférable de faire cette recette la veille au soir car il faut attendre que la bouillie soit froide pour frire les panisses. Le lendemain, 20 minutes avant de passer à table, coupez en tranches de 1cm d'épaisseur la bouillie démoulée, cela se fait facilement, il suffit de couvrir le moule à cake quelques instant avec un torchon humide.

Faire frire ces tranches dans une poêle avec l'huile d'olive.

Faire légèrement colorer des deux côtes et mettez-les dans un plat. Salez et poivrez à convenance.

Un petit truc en plus
On peut parsemer les panisses de gruyère rapé dès la sortie de la friture et elles accompagnent très bien le boudin, les saucisses, ou bien le foie de veau persillé.

L'on peut également prendre des soucoupes à moka (c'est à dire de petit diamètre) que l'on aura huilé pour faire des panisses rondes, répartissez y la préparation et laissez refroidir puis faites les frire. Avec une bonne salade ça peut faire un repas complet...

Bon appétit

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# Posté le mardi 08 mai 2007 00:20

projet stade velodrome

projet stade velodrome
Marseille: un projet de stade Vélodrome couvert et de 80.000 places
mer 14 déc, 18h49

MARSEILLE (AFP) - Un projet d'agrandissement du stade Vélodrome, portant sa capacité à 80.000 places et le dotant d'un toit, pour un coût total de 140 millions d'euros, a été présenté cette semaine par l'adjoint au maire UMP de Marseille Renaud Muselier, selon la mairie.

Le projet de l'architecte Christophe Gulizzi prévoit de porter la capacité du stade de 60.000 à 80.000 places et la création de 3000 m2 de loges. Des salons, un restaurant, un amphithéâtre, des commerces et des bureaux sur 43.500 m2 sont également prévus dans ce cadre, a révélé mercredi La Provence.

"Il ne s'agit que d'un projet mais qui a le soutien de Renaud Muselier, de l'actionnaire majoritaire de l'Olympique de Marseille Robert Louis-Dreyfus et de moi-même", a indiqué Robert Villani, adjoint au sport de la ville, sans préciser s'il existait des projets alternatifs.

"La décision revient maintenant au maire Jean-Claude Gaudin et au conseil municipal", a précisé M. Villani ajoutant que le maire pourrait prendre sa décision "dans les trois à quatre mois qui viennent".

La mairie avait indiqué en mai renoncer au projet d'agrandissement du stade, en raison du coût financier élevé.

D'un coût d'environ 140 millions d'euros, l'agrandissement "devra être financé par de l'argent privé. La ville de Marseille en aucun cas ne s'investira dans cette réalisation même si le stade restera municipal", a rappelé l'adjoint. "Au pire, la ville participerait, dans le cadre d'un partenariat public-privé, mais pour une somme tellement modeste qu'elle ne serait pas significative", a-t-il ajouté.

Robert Louis-Dreyfus aurait déjà reçu l'assurance d'une proposition de financement de plusieurs fonds de pension américains, "à hauteur de 100 millions d'euros", selon La Provence.

Si le projet est retenu, les travaux du stade "ne pourront pas commencer avant 2008", à l'issue de la Coupe du monde de rugby 2007 dont plusieurs rencontres se disputent au Vélodrome, a encore indiqué M. Villani.

"Si la maquette est réelle, la programmation et les financements sont purement virtuels", a réagi Patrick Menucci, conseiller municipal PS et vice-président de la région Paca. "Ils ne sont, dans tous les cas, envisageables au mieux qu'en 2010/2012 en raison de l'ampleur du projet", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Pour l'élu d'opposition, les Marseillais "en proie aux difficultés quotidiennes de transport et de logement apprécieront sans doute cette formidable capacité à faire rêver et à ne pas parler des sujets qui fâchent".

La dernière rénovation du Vélodrome, inauguré en 1937, remonte à 1998, à l'occasion du Mondial de football. 68 M EUR avaient été investis, financés pour moitié par la municipalité.
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 01:07

agrandissement du stade: fiction ou réalité proche?

agrandissement du stade: fiction ou réalité proche?
Marseille: l'agrandissement du stade Vélodrome pas avant 2012 selon Gaudin
mar 21 fév, 22h01
MARSEILLE (AFP) - Un éventuel agrandissement du stade Vélodrome de Marseille ne devrait pas se faire avant 2012, a affirmé le maire (UMP) de Marseille Jean-Claude Gaudin dans un entretien à paraître mercredi dans l'hebdomadaire marseillais L'Hebdo.

"Un grand stade mais pas avant 2012", déclare le maire de Marseille en précisant qu'agrandir et moderniser le Vélodrome en le dotant d'un toit "est un travail de longue haleine".

Alors que le premier adjoint de M. Gaudin, Renaud Muselier (UMP), avait présenté en décembre un projet portant la capacité du stade de 60.000 à 80.000 places, le maire de Marseille indique à l'Hebdo que "monter à 80.000 places est un peu excessif" même si "quelques milliers de siège en plus c'est utile".

M. Gaudin rappelle par ailleurs qu'il reviendra à un jury de choisir le meilleur projet de modernisation. Renaud Muselier et l'adjoint aux Sports Robert Villani avaient dévoilé un projet de l'architecte Christophe Gulizzi en décembre.

"De ce côté-là, les précautions n'ont pas été prises. Cette maquette porte la signature de quelqu'un. Or, je le répète, il faudra mettre ce quelqu'un au concours et en concurrence", indique M. Gaudin dans cet entretien.

Le maire de Marseille avait déjà indiqué en janvier qu'une modernisation du stade Vélodrome, évaluée à 140 millions d'euros, ne pourrait être majoritairement financée que par des fonds privés.

M. Gaudin indique par ailleurs que tant qu'il sera maire de Marseille, "il est exclu de vendre le Vélodrome".
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 01:02

projet euromediterrannée: une nouvelle ere pour marseille, un nouvel espoir pour ses habitants...

projet euromediterrannée: une nouvelle ere pour marseille, un nouvel espoir pour ses habitants...
En 50 numéros, combien d’étoiles Euroméditerranée et la Cité
ont-elles allumé dans le ciel marseillais ?…
Médiane avait le téléscope…

N° 1 - décembre 2001
Cap Joliette
Une première pierre en fête !

C'est le 4 octobre 2001 que la première pierre du programme immobilier de bureaux et commerces "Cap Joliette" (EPAEM) a été posée au cours d'une cérémonie organisée par ses promoteurs Nexity et Sogeprom. Situé à l'angle de la Place de la Joliette et du boulevard de Dunkerque, Cap Joliette sera livré début 2003 sur une surface de 13 000 m2.

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N° 7 - septembre 2002
Le PLIE et Euroméditerranée…
L'emploi local, ça nous intéresse !

Accélérateur de développement pour la métropole marseillaise, Euroméditerranée représente aussi un formidable atout pour favoriser les retombées économiques sur les quartiers du centre ville et notamment celles sur l'emploi.
Pour l'emploi local et l'aide au recrutement, c'est le PLIE de Marseille qui a été choisi début 2001 à travers l'opération "Passerelle vers les entreprises"…

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N° 7 - septembre 2002
La Cité de la Méditerranée s'expose…
Euroméditerranée informe !…



Le mardi 10 septembre à 18h30 à l'Espace Gondrand, à l'invitation de la Cité des Entrepreneurs, s'est déroulée en avant-première pour les dirigeants d'entreprise la présentation de la future Cité de la Méditerranée dans le cadre de l'exposition "les projets d'Euroméditerranée". Car, comme le rappelait Marc Féraud, président de la Cité des Entrepreneurs, "Euroméditerranée n'est pas un simple projet d'affaires, un ghetto à bureaux, c'est surtout un projet de vie où doivent co-exister toutes les populations au cœur d'aménagements pensés à leur service.

Dans ce cadre, la Cité des Entrepreneurs - qui est au service des entreprises et de leurs salariés afin de permettre à ces derniers de vivre au mieux Euroméditerranée - a pour mission de montrer et d'expliquer les réalisations et les chantiers de l'établissement public."

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N° 11 - janvier 2003
Quartier d'affaires de La Joliette
Avez-vous vos papiers ??

Dès le mois de mai 2003 vont être commercialisés successivement les 3 nouveaux grands ensembles immobiliers prévus dans le cadre du quartier d'affaires de la Joliette : Cap Joliette, Grand Large, Espace Gaymard. L'occasion d'installer son entreprise dans un environnement entièrement réaménagé qui privilégie la qualité des prestations et des équipements.

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N° 13 - mars 2003
Matinée découverte de la SNCF à la Gare St-Charles (12 février 2003)
Prendre le temps d’aller… à l‘essentiel !

“Ensuite, c’était au tour de Gilles Sensini, Architecte d'Euroméditerranée de présenter la maquette du futur Pôle Transport Marseille Saint-Charles et de ses nombreuses réalisations en cours, vérifiées ensuite, en vision panoramique depuis le toit de la gare et sous la responsabilité d'Alain Wiart, Directeur de la communication régional, avec notamment le percement du tunnel qui permettra de quitter Marseille en 1 minute.”

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N° 20 - novembre 2003
Terminal Croisières MPCC
Grand large, méga format, extra confort !

“Le 17 mai dernier, inauguration du nouveau terminal croisières de grande capacité sur le quai Léon Gourret… “Nous ambitionnons de redevenir très vite le 2e port européen et d'être reconnus comme une place portuaire mondiale incontestée ", affirmait Jacques Truau, Président du Club de la Croisière et Vice-président du Conseil d'Administration du Port Autonome de Marseille devant un parterre d'une soixantaine de membres de la Cité.

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N° 20 - novembre 2003
La Cité et l’emploi
Le PLIE persiste et signe !

”Le vendredi 24 octobre 2003, La Cité des Entrepreneurs et Euroméditerranée initient la construction d'un réseau d'Entreprises Citoyennes d'Euroméditerranée et matérialisent leur engagement en signant une convention de partenariat avec le PLIE de Marseille (Plan Local pour l'Insertion à l'Emploi).”

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N° 21 - décembre 2003
CMA-CGM
"Un paquebot plus beau qu'un château"

Le 19 novembre, CMA-CGM recevait à son bord, accueillie par Tanya Saadé, Directrice de la Communication, la Cité des Entrepreneurs au cœur de son nouveau siège social, tout de bleu tourné vers la Belle...
“Le regroupement des équipes sur Marseille marque l'attachement du Groupe à cette ville et à son port dont il est déjà un acteur important et dont il accentue le rayonnement mondial.
Il traduit également sa confiance dans le potentiel de développement de la ville porté par des grands projets comme Euroméditerranée. La participation active de CMA-CGM à la Cité des Entrepreneurs est un témoignage supplémentaire de son engagement euroméditerranéen et de sa volonté de le faire partager.”

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N° 30 - octobre 2004
A la Foire de Marseille, Euroméditerranée "Phase 3"
2006, c’est déjà demain !

Ne dit-on pas “gouverner c’est prévoir ?” Conjugué par les adhérents de la Cité, cela donnait “Gérer, c’est savoir !” à l’occasion de la rencontre avec François Jalinot, Directeur Général d'Euroméditerranée le 30 septembre dernier organisée dans le cadre de la 80e édition de la Foire Internationale de Marseille. Car il y était question de la phase 3 du projet et du nouveau “pacte d’actionnaires” entre l’Etat et les collectivités pour les années 2006-2012. Et 2006, cela paraît loin… mais à l’échelle d’un tel projet, c’est demain !”

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N° 34 - février 2005
Petit-déjeuner – chantiers Euroméditerranée - le 4 février
Demain sera... meilleur !



Déviations, chantiers, démollitions, rénovations, transformations, aménagements, contournements…
Voici le présent de tous les Euroméditerranéens !
Logements adaptés, immeubles d’affaires ultra-modernes, tramway flambant neuf, métro étendu, nombreux parkings, confort de circulation, espaces verts, port rendu aux habitants… Voilà le futur de tous les Euroméditerranéens ! Et il était très utile de le rappeler le 4 février lors d’un petit-déjeuner spécial Cité des Entrepreneurs organisé aux Docks et dédié aux chantiers d'Euroméditerranée…

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N° 37 - mai 2005
Petit-déjeuner de concertation sur la Cité de la Méditerranée du 28 avril
La Zac de la Cité de la Méditerranée en version
"café-maquette !"

Les entreprises sont un acteur incontournable et une force de proposition majeure pour l’avancement du projet Cité de la Méditerranée ! C’est pourquoi, dans le cadre de la concertation préalable à la création de sa Zone d’Aménagement Concertée, la Cité des Entrepreneurs organisait un petit-déjeuner, au Centre d’information d’Euroméditerranée des Docks, destiné à connaître vos réactions sur le projet.

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N° 38 - juin 2005
1, 2, 3 Emploi…
... Partez avec le PLIE MPM Centre !

Le projet “Entreprises Citoyennes d’Euroméditerranée” mobilise les chefs d’entreprises dans des actions concrètes en faveur des demandeurs d’emploi. Plus de 30 entreprises de la Cité des Entrepreneurs ont dit oui ! Parmi elles, citons le Groupe Accor, Cegelec Sud Est, Cma Cgm, Cogepart, Eurest, GFC Construction, Futur Télécom, Cityvox, Adecco, Le Crédit du Nord, Le Dock de Suez, Event’s Organisation, Anaxa, Proclair, Gan Assurances, Les Citadines, Manpower, Garage Renault Smea, l’Hôtel Mascotte, Edf Gdf, Fédération Sud Génération Accueil, le Port Autonome de Marseille… Et à toutes celles qui se sont mobilisées, le PLIE MPM Centre, dit MERCI !

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N° 41 - octobre 2005
"Bilan et perspectives d'Euroméditerranée" à la foire de Marseille - 29 septembre
10 ans et… à demain !

En 1995, le “rêve d’une métropole” était encore une promesse fragile… En 2005, les très nombreux chantiers en cours ont fait du rêve une spectaculaire réalité ! En 10 ans, le bilan d’Euroméditerranée est aussi riche que le sont les perspectives ! François Jalinot, DG d’Euroméditerranée, est venu le souligner avec force le 29 septembre 2005 à la Foire de Marseille lors d’une rencontre avec les adhérents de la Cité.

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N° 49 - juin 2006
Réunion de chantiers – Euroméditerranée - le 16 mai
Pendant les travaux, les parkings avancent !

C’est l’un des sujets de questionnement préféré des (futur.e.s) euroméditerranéen.ne.s : les parkings ! Et fidèle à sa volonté d’information et de transparence, le management de l’Etablissement public avait convié, une nouvelle fois, le 16 mai dernier au Centre d’Information d’Euroméditerranée, les membres de la Cité.

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De plume ou de cœur, ils l’ont tous dit (et souvent redit !) dans Médiane…
Leur amour pour Marseille et leur enthousiasme pour Euroméditerranée…
En voici une sélection pour le plaisir… et presque déjà la nostalgie !

"Marseille ? Pour la qualité de vie bien sûr, explique-t-il, mais aussi pour la position stratégique que la cité phocéenne occupe sur le Maghreb. Nous sommes déjà implantés à Tunis, Alger et Casablanca avec des partenaires locaux. Nous nous donnons 5 ans pour réussir et pour former les clients à notre offre de produits et de services. Dans ce cadre, Marseille et ses services sont un atout !"
Pascal Roques, PDG de Nomadic Display (décembre 2001)


Aujourd'hui, la ville est synonyme de fiabilité en terme d'infrastructure et Euroméditerranée offre un rapport qualité/prix très compétitif dans un environnement constitué de sociétés innovantes.
Enfin, par rapport à la stratégie de développement orientée vers l'Europe du Sud, Marseille représente, de par son histoire et sa position, une base privilégiée."
Laurence Monrose, directrice de la communication et du marketing de Futur Telecom (octobre 2002)


“Aujourd'hui, Euroméditerranée est une magnifique opportunité pour Marseille à laquelle nous devons tous ensemble, membres de la Cité des Entrepreneurs, donner vie. Le Groupe PMR entend bien lui apporter son énergie et son souffle…"
Stéphanie Martel-Reison, attachée de direction Groupe PMR (novembre 2002)


"Céline décrit New-York comme une ville debout, campée sur son ego narguant le visiteur. Marseille est une ville allongée, alanguie autour de son Vieux-Port, sensuelle, charnelle, réelle. La ville des cinq sens : ce goût de vivre, ce toucher rocailleux, cette odeur de bouillabaisse, cette senteur de thym, ce bruit de l’accent qui fait qu’ici on ne parle pas, on chantonne les mots (…) Comment ne pas l’aimer ?
A jamais.
Tendresses."
Jacques Séguéla, vice-Président - Directeur général d'Havas (décembre 2002)


Nous nous considérons en effet comme une véritable entreprise dans une zone donnée qui est celle du Port de Marseille, et d'Euroméditerranée aujourd'hui. Dès notre création en 1992, nous avons voulu donner à voir au public des bâtiments industriels qui étaient en cours de transformation comme le J4 de la Joliette ou la Manufacture de Tabac. Tous étaient porteurs d'une valeur historique et symbolique forte et tous retrouvent aujourd'hui une authentique vocation économique. En fait, ces lieux racontaient l'histoire d'une ville mais aussi son avenir.
Florence Chastanier, déléguée générale de la Fiesta des Suds (juillet 2002)


“Euroméditerranée constitue pour nous une réelle opportunité à saisir. Nous implanter au cœur du périmètre du projet représente un vecteur d’image important. Nous voulons montrer aux yeux de tous que nous nous impliquons dans la réussite du projet”.
Eric L’Hôte, Directeur de la communication du Crédit du Nord (mars 2003)


“Marseille est la 6e implantation en France pour la vente directe. Dès le départ, nous avons été séduits par cette Association qui est à la fois un vecteur d'information, de communication et une excellente opportunité de maillage entre nous tous !”
Nathalie Daunay, responsable de l'agence Haworth (avril 2003)


“Notre récente adhésion à la Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée (novembre 2002) s’inscrit naturellement dans les actions de développement de l’entreprise. C’est le lieu idéal pour être bien informé sur l’avancement du projet Euroméditerranée. Mais aussi pour entrer dans la nouvelle dynamique de développement de la ville et intégrer le tissu économique marseillais en pleine évolution.”
Christophe Andrieux, co-gérant de Events Organisation (mai 2003)


"Euroméditerranée est LE Pôle de développement Marseillais par excellence et je pense que son expansion déjà réelle ne tardera pas à prendre encore une nouvelle ampleur. Il est donc intéressant pour une association telle que la nôtre de s’engager dans des projets tels que La Cité des Entrepreneurs afin d’une part de favoriser son insertion dans le monde économique Marseillais, mais aussi d’apprendre et de suivre l’évolution d’Euromediterranée.

Manuel da Cunha Silva, Président de Marketing Méditerranée (juin 2003)


La Cité doit créer des rendez-vous annuels pour promouvoir Euromed et développer l'espace tertiaire. Elle doit également créer des liens et des occasions de rencontres entre les entreprises du secteur pour permettre à chacun de se développer. "
Bertrand Bigay, Président de Cityvox (juillet-août 2003)


“L'adhésion de l'E2C à la Cité des Entrepreneurs est un atout supplémentaire dans cette démarche par les possibilités de nouveaux contacts qu'elle crée et facilite ; c'est aussi un vecteur d'information pertinent dans le cadre d'opérations phares comme la Bourse de l'Emploi organisée chaque année dans les locaux de l'école en partenariat avec la Chambre de Commerce et les Missions locales.”
Jeanne Nobile, chargée de mission à l'Ecole de la 2e Chance (avril 2004)


“Avec Euroméditerranée, plus grande opération d'intérêt national en France, les friches et les endroits abandonnés sont valorisés à Marseille. Ce sont des choix pour parier sur une filière, mettre la ville en lumière autour d'un outil. Ce n'est pas gagné, mais bien engagé ! Et il faut se battre pour être compétitif, face aux Pays de l'Est, mais également des villes comme Gênes, Barcelone, etc. Il faut être vifs, rapides, intelligents : on casse le J4 et le J3, on redonne de la vie, l'accès à la mer est rendu. Nous avons une capacité d'action considérable… Il faut continuer.”
Renaud Muselier, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères (juillet 2004)

“Marseillais, d'adoption ; Marseille est une ville dans laquelle on se fond. Et ici, rien ne se passe comme ailleurs. Ce grand projet n'est pas un feu de paille, car Marseille est la ville de la communication par excellence, "ici, on parle avec les mains et le corps !" D'ailleurs, malgré les multiples nationalités qui s'y trouvent, il n'y a jamais eu de flambée de violence dans les banlieues.”
Patrice Rossignol-Gicquel, "Vidéauteur", association audiovisuelle marseillaise et Euroméditerranéenne et GIVR (Groupe d'intervention vidéo rapide) - Juillet 2004


La Cité des Entrepreneurs regroupe un nombre significatif d'acteurs économiques locaux, très diversifiés par leurs activités et leur taille. En ce sens, c'est un lieu privilégié de rencontres, d'échanges et de maillage entre adhérents. C’est pourquoi, avant d’y faire adhérer CPC, j’étais moi-même adhérente au titre de mon activité, preuve que je croyais en Euroméditerranée et en l'importance d’un ancrage local. C'est avec le temps que les liens de confiance s'établissent, d'où notre implication dans la Cité.”
Yasmine Sebti, Consultante et Déléguée Régionale CPC (octobre 2004)


"Notre souci de contribuer (modestement !) à la promotion d’une Provence contemporaine, qualitative et cosmopolite, nous a naturellement amené à nous rapprocher de La Cité des Entrepreneurs dont l’action locale et l’ouverture internationale illustrent bien le dynamisme qui caractérise aujourd’hui l’économie de notre région".
Fabrice Barrabès, fondateur de Provence Paradox (novembre 2004)


Les métiers du conseil, comme le nôtre, réclament de la disponibilité, de la rigueur et, bien sûr, de la confidentialité. La Cité en facilitant avec beaucoup de souplesse les rencontres et le maillage entre adhérents, permet de créer des liens de confiance indispensables à notre «faire-savoir».
Valérie Lavieille, Responsable Régionale Marketing de Sodie (janvier 2005)



"Etre au cœur de la Cité est une nécessité. Connaître le tissu économique local, savoir ce qui se passe autour de nous – nouveaux aménagements, constructions à venir – découvrir l'état d'esprit de la cité phocéenne, tout ceci est primordial sur un plan professionnel et personnel. Mon adhésion à la Cité des entrepreneurs s'est donc fait tout naturellement à mon arrivée à Marseille. Si c'est une façon de cultiver des relations, de rencontrer d'autres entrepreneurs, d'autres métiers, c'est aussi avoir un condensé de cette ville, qui comme Janus nous révèle ainsi ses deux visages, le professionnel et le convivial".
Renaud de Villeneuve, Directeur de l'Agence PMU de Marseille (juillet 2005)

Informer, c’est aussi donner la parole à tous ceux qui contribuent au développement de la ville, les politiques, les travailleurs sociaux, les acteurs de la culture, du sport… et bien sûr les entrepreneurs. Une grande place leur est attribuée d’office puisqu’ils font bouger la ville. Avec ses 3 000 invités annuels, LCM représente pour eux plus qu’une vitrine, c’est une force pour faire connaître leurs actions.
Pierre Boucaud, Directeur Général de LCM (janvier 2006)


Développer une (re)connaissance mutuelle : mieux être connu des entrepreneurs et mieux les connaître ! C’est ce que j’attends de la Cité des Entrepreneurs. C’est dans cette optique, que le Festival d’Aix ouvre ses portes sur sa "vie intérieure" et ses coulisses. Seront très prochainement proposées aux entrepreneurs, la visite d’ateliers et la participation à des débats… Notre finalité est de créer de nouveaux liens entre nous et le tissu économique de la région.
Catherine Roques, directrice de la communication du Festival d’Aix (avril 2006)

"Sans la prise en compte du volet humain, la mission peut échouer. C’est une des raisons qui pousse Polexper à s’engager jusqu’à faire «partie intégrante du projet»". Cette façon de travailler est aussi un art de vivre pour Polexper, qui, située dans le périmètre des Docks, a souhaité intégrer en 2006 la Cité des Entrepreneurs. C’est pour elle l’opportunité de bénéficier "d’une ouverture sur la vie économique locale, d’informations pratiques sur les chefs d’entreprise, sur la vie du quartier… ce qui est loin d’être négligeable lorsqu’on y vit."
Florence Guilas, fondateur associé et manager de Polexper (mai 2006)




A chaque grand moment de la cité, sa phrase, son souvenir, son clin d’œil…
Médiane n’a pas la mémoire courte !

N° 6 - juillet 2002
Dîner-débat du 20 juin 2002/Palais de la Bourse/Les accélérateurs de métropole
Vivement le prochain !

En guise de bienvenue, Marc Féraud avait pour sa part rappelé que la Cité, lancée par Jérôme Borie, son premier président, a été créée par la CCIMP et Euromed pour servir d'interface entre ces collectivités et les utilisateurs et donc accélérer l'intégration du Projet Euroméditerranée.
En souhaitant qu'elle s'agrandisse encore de nouveaux membres pour qu'elle "soit encore plus forte", il souligna que ce dîner-débat s'inscrivait au cœur des missions de la Cité qui a entre autres pour vocation de créer des liens entre entrepreneurs du périmètre en organisant des manifestations, des rencontres ou des réflexions.

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N° 10 - décembre 2002
1re Fiesta d'Euromed
Y étiez-vous ?…

Yves Giraud, coursier et Frédéric Grospeaud, mécano, chez FEM (Freinage Equipement Marseille).
“Nous sommes venus à 10, et ça commence à chauffer très fort, nous allons bien nous éclater !
Nous sommes vraiment très satisfaits de cette soirée, cela change du cadre professionnel, et nous rapproche des gens avec qui nous travaillons, c’est un enrichissement à tous points de vue. La musique est très bonne. Nous connaissions le cadre de la Fiesta pour y avoir vu des groupes en concert, mais là, c’est le top ! C’est beaucoup plus convivial. C’est un régal, nous sommes au paradis !”

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N° 11 - janvier 2003
Soirée au [mac] du 19 décembre 2002
"Quelle soirée et quelle rencontre !"

Nathalie Ergino, directrice du [mac] : «Art & Entreprise», c'est le thème qui nous a rassemblé ce jeudi 19 décembre 2002 au [mac] galeries contemporaines des musées de Marseille : vous, les acteurs économiques de Marseille et sa région et l'équipe du [mac], au côté de l'artiste Michèle Sylvander. Nous avons pu, à cette occasion, partager le plaisir de l'art et constater ensemble l'importance de la place de la création dans la cité. Le présent, le futur constituent en effet la grande part de nos préoccupations. Ainsi, l'art d'aujourd'hui contribue-t-il à la construction de cet avenir.
C'est la création, la vie qui, par exemple, constitue la collection d'un musée d'art contemporain, ce patrimoine de demain.”

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N° 17 - juillet-août 2003
Marseille-sur-Mer (20 juin 2003)
Au futur, toutes !

Avec plus de 200 personnes présentes tout au long de cette journée et 420 lors du dîner, "Marseille-sur-Mer", proposée par la Cité des Entrepreneurs le 20 juin dernier, a été un incontestable succès !
Marquée par des échanges aussi riches que les nombreux décors qui ont ponctué ce vaste programme, cette manifestation tournée vers le futur a une fois de plus prouvé la cohérence de l'ancrage du projet Euroméditerranée dans l'antique cité phocéenne.

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N° 21 - décembre 2003
2e Fiesta d'Euroméditerranée 2003
La fièvre du vendredi soir...

A 0 h 00 et quelques étoiles
Jean Cabrera, Directeur Général, société King Sturge Méditerranée (International Property Consultants) spécialisé dans l'immobilier d'entreprise depuis 1978 à Marseille : "Une soirée agréable et un très bon public. Et la rencontre est particulièrement favorisée dans ce lieu de culture universelle appelé à bouger !! A présent, il est temps de s'amuser."

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N° 21 - décembre 2003
Bison Caravan à la Friche La Belle de Mai
Retour dans les entrailles de notre histoire

“Les adhérents de la Cité, conviés à une visite privée de l'exposition Bison Caravan le 27 novembre, se sont transformés en "hommes des cavernes" le temps d'une bien étrange transhumance d'artistes autour d'un animal de légende... Tous doté d'une lampe de spéléologue, chacun s'est glissé dans l'immense salle plongée dans le noir où les attendaient une multitude d'œuvres très variées et très personnelles d'artistes venus de divers horizons. A la base, un thème lourd en symboles : le bison...”

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N° 25 - avril 2004
Assemblées générales Ordinaire et Extraordinaire du 29 mars 2004
La petite famille qui grandit, qui grandit !...

Réunis au Novotel Vieux-Port pour ses Assemblées, les adhérents de la Cité venus nombreux voter les comptes et approuver le rapport moral de l'association présenté par le Bureau, ont pu également mesurer le dynamisme de leur association et ses nombreuses initiatives en faveur du maillage et des échanges. Avec près de 250 entreprises adhérentes, la Cité des Entrepreneurs est devenue comme le voulaient ses fondateurs, "une véritable famille qui ne cesse de grandir" comme l'a rappelé François Jalinot, Directeur commercial d'Euroméditerranée en rappelant les récentes implantations de grands comptes aux Docks et l'excellent taux d'occupation de ces locaux.
Et pour Marc Féraud, Président en exercice de la Cité, il n'est pas étonnant que cette famille se porte bien !

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N° 28 - juillet-août 2004
Marseille ça tourne !
A chacun sa bobine !

Le 1er juillet, Marseille était en plein tournage... avec (entre autres !) les 200 "acteurs" de la Cité des Entrepreneurs qui avait décidé de créer, autour du 7e Art, l'événement au Pôle Médias de la Belle-de-Mai, puis en soirée au Palais du Pharo. Ainsi, un an après la découverte en avant-première du nouveau quartier d'affaires de la Joliette, la Cité des Entrepreneurs proposait-elle de "rencontrer" plein écran ce lieu unique en France exclusivement dédié aux industriels de l'image et du son, plébiscité par les professionnels ; un nouvel outil de référence pour Euroméditerranée, vitrine du Marseille de demain…

Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, Vice-Président du Sénat, Président d'Euroméditerranée
“Inauguré il y a quelques jours, le Pôle Médias est une réalité perceptible et palpable. Les choses bougent et se voient. Quant les travaux ont commencé en 1990, cette zone de l'ancienne manufacture de tabac était la plus grande friche, une structure idéale pour un pôle culturel aux multiples facettes.”

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Thierry de Segonzac, président des Studios de Marseille
“Le lien de Marseille avec le cinéma vient de très loin, avec les studios de Sainte Marthe notamment. Grâce aux nombreux partenaires (collectivités territoriales, etc.), le projet du Pôle Médias a tout pour réussir. En 2003, 107 tournages. Notre objectif : développer le volume de production. Tous les professionnels sont présents et soutiennent l'image. Cet élan unique me fait penser que nous vivons un événement… c'est une première ! Et le tournage ici de la série "Plus belle la vie" (NDLR : diffusée à la rentrée par France 3 tous les jours à 20 h 20) en est un exemple…”

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N° 32 - décembre 2004
Mode et Culture en Méditerranée le 2 décembre à la Friche Belle de Mai
Belle de décembre…

"Superbe !... Dommage, c'était trop court !" C'est le leitmotiv qui revenait dans toutes les bouches des quelques centaines de privilégiés - dont une cinquantaine d'adhérents, invités de la Cité - qui ont assisté le 2 décembre au soir à la Friche de la Belle de Mai au spectaculaire défilé "Mode et Culture en Méditerranée" signé Olivier Massart.

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N° 36 - avril 2005
Assemblée générale ordinaire du 22 mars 2005
Une Cité plébiscitée !

"Merci aux 241 membres que compte l'association cette année 2004.
Merci pour leur participation aux différents événements organisés !
Petits-déjeuners Nouveaux Adhérents, Petits-déjeuners Découverte Adhérents, Matinées découverte (Euromed-Marseille, France Télécom, WTC et SNCF)... nous avons multiplié les initiatives en faveur du maillage et de l'intégration.
Nous y avons ajouté les animations thématiques associant culture et économie (Commission Culture, l'Euromed's Cup, Mode et Culture en Méditerranée...), les engagements en faveur de l'emploi (Bourse de l'emploi Marseille-Nord, convention avec le PLIE...), l'atelier formations à l'Immobilier, le projet de crèche poursuivi en 2005, celui de restaurant inter-entreprise, l'information sur Euroméditerranée...

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N° 36 - avril 2005
Matinée découverte de la SNCM du 7 avril
La mer qu'on voit danser et "travailler" !…

L'offre de la SNCM est beaucoup plus riche qu'on ne le croit ! Si elle assure le trafic public entre la Corse et Marseille, elle développe d'autres lignes (Maghreb) mais aussi de nombreuses activités parallèles (agences de voyages, TO, frêt…) ; sans oublier toute une gamme d'entreprises regroupées sous le label "Cap Affaires" et que les adhérents de la Cité ont pu découvrir à bord du splendide Danielle Casanova, dernier cruise-ferry en date de la flotte.

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N° 38 - juillet 2005
Sous le soleil, exactement… le 30 juin
La Cité baignée de lumières !

A la tombée du soleil… c'est à cet instant unique de la journée, choisi par certains peintres impressionistes pour composer leurs toiles – tant sa lumière leur offrait de qualités pour s'exprimer – que la Cité proposait à ses adhérents et leurs filleuls une visite privée exceptionnelle de l'exposition "Sous le soleil, exactement" à la Vieille Charité. "Extraordinaire", "Lumineux !", "Remarquable !" Les superlatifs ne suffisaient pas pour traduire l'émotion des participants.


Marc Féraud, Danièle Giraudy, Marie-Paule Vial.

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N° 38 - juillet 2005
Exposition Photos signée Bachini & Vanmalle – Apéritif musical du 13 juin
Tendre comme la "Pierre(s)"...

Dans le cadre de la Commission Culture de la Cité, la SCP Carlini et Associés, cabinet d'Avocats, transformée pour l'occasion en Galerie, accueille tout l'été dans ses locaux, 40 œuvres mêlant matière minérale et calligraphie, image et poésie. Le 13 juin, les adhérents de la Cité étaient conviés à ce voyage en images... "C'est avec beaucoup de tendresse que je reçois leurs œuvres, explique Philippe Carlini. Fils de Marseillais, je m'identifie comme un acteur de la grande aventure marseillaise et tiens à rester à ce titre dans ce quartier pour être en synergie avec la vie locale."

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N° 43 - décembre 2005
Les enjeux économiques de la croisière, le 7 décembre au MPCC
“En avant toute !”


M. Feraud, J. Pfister, D. Vlasto, C. Garin

Le mercredi 7 décembre 2005, la Cité des Entrepreneurs a invité tous ses adhérents dans le cadre de la 5e convention d’affaires Top Cruise, à un grand dîner-débat de prestige sur le thème des enjeux économiques de la croisière à Marseille. Marc Féraud, Président de la Cité des Entrepreneurs, Vice-Président du Port Autonome de Marseille : "L’activité de la croisière à Marseille est une activité stratégique pour la ville qui est une réelle interface. C’est ici que les choses peuvent se passer, c’est ici que les entreprises maritimes peuvent s’installer. Il y a de véritables enjeux économiques, qui, aujourd’hui, peuvent se créer, car la ville est prête, les infrastructures sont réalisées et de qualité. Au-delà, l'activité croisière a des retombées significatives pour les entreprises marseillaises."

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N° 47 - avril 2006
Assemblée générale ordinaire du 22 mars 2006
Cité rayonnante !

Lors de l’Assemblée Générale, Guy Gensollen a été élu pour succéder à Marc Féraud. Le nouveau président de la Cité des Entrepreneurs en a déjà intégré toutes les valeurs, mais aussi les missions… avec l’envie forte de prolonger cette réussite ! “La force de la Cité des Entrepreneurs, dit-il, est de créer des liens entre l’établissement public Euroméditerranée, la CCIMP et les entreprises qui sont sur le territoire d’Euroméditerranée. Durant ses 5 premières années d’existence, la Cité a prouvé son potentiel d’information, de maillage, de mise en relation entre les chefs d’entreprises et leur environnement social, économique et institutionnel immédiat. Ma volonté est de poursuivre cette réussite, de l’amplifier et de prolonger le rayonnement de la Cité autour de ses valeurs intangibles.

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N° 50 - juillet 2006
Les Archives et la Bibliothèque Départementales Gaston Defferre
Construire un nouveau futur à son histoire

Le concept de faire deux en un est unique en France… Rassemblées en un seul bâtiment, les Archives et la Bibliothèque Départementales Gaston Defferre ont été inaugurées ce 1er juin 2006. Tout spécialement pour la Cité des Entrepreneurs a été organisée le 22 juin, une visite privée de ce nouvel édifice situé non loin des Docks (Métro Désirée Clary). Accueillis par Guy Gensollen, pilotés ensuite par François Gasnault, Directeur des Archives Départementales et Françoise Danset, Directrice de la Bibliothèque Départementale, les participants ont pu découvrir les kilomètres de livres de la Bibliothèque destinés au prêt pour toute collectivité qui le demande, les beautés cachées au cœur du "galet rose", le Saint des Saints des Archives, là où sont religieusement gardés (avec les tous derniers procédés technologiques connus) les parchemins, minutes de notaires… mais aussi les films, photos, vidéos réalisés au jour le jour dans notre région.

Eric Semerdjian, Executive director International Development, Provence Promotion
“Le geste architectural de l’édifice est réussi, jusque dans la finition du mobilier intérieur, dans la qualité de ses installations et de ses postes de travail… Le pari d’aujourd’hui est de faire vivre cet édifice, de l’intégrer à la vie de son quartier, de sa ville et de sa région… parce qu’il s’agit de continuer ce partage des trésors enfouis en son sein. Personnellement, je rêverais d’avoir accès aux films sur le PAM, une fois ces derniers rénovés.“

Marc Giraud, directeur régional Eurest
“C’est véritablement très impressionnant de découvrir tant de richesses insoupçonnées de notre histoire. Qui peut imaginer que derrière ces longues coursives grises, cette bulle de "galet rose" contient 40 kilomètres de rayonnage (ndlr : 70 au total, extensible à 110). Témoin de notre passé, ils forment un vrai patrimoine culturel mis en valeur d’une superbe façon. Ce mariage entre l’esthétique et l’utile nous promet, je l’espère, une ouverture de ce trésor au grand public… d’autant plus qu’il est physiquement à portée de nos mains !
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# Posté le mercredi 02 mai 2007 15:02

le futur marseille: une réalité proche

le futur marseille: une réalité proche
Marseille-centre : enjeux, dispositifs, projets
Etude des étudiants de l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville



L’étude a été faite sous la direction d’Agnès Deboulet, Valérie Dufoix et Jean Michel Léger, enseignants à l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville. Ont participé à cette étude, qui s’est déroulée de janvier à mars 2003 : Nicolas André, Alexandre Dussiot, Caroline Motta, Blaise Proust, Nicolas Reymond, Thomas Vinh Tertrais. Elle a été présentée au cours d’une réunion publique le 2 février 2004 organisé par Centre Ville Pour Tous



1/ Marseille-centre, enjeux, dispositifs, projets
Cette étude, basée sur une analyse de terrain, vise à comprendre les mécanismes d’un grand projet de métropolisation et son impact tant sur la forme urbaine que sur la vie des habitants. Nous nous centrerons sur une rue précise, symbolique de la confrontation des différentes logiques de revitalisation du centre urbain à l’œuvre à Marseille.


Le centre ville, enjeux et projets

situation actuelle

Le centre ville de Marseille, noyau ancien formé autour du vieux port, s’articule entre le sud de celui-ci, la gare St Charles et la Joliette. Il comprend des quartiers variés, comme Noailles, le Panier et surtout Belsunce. Notre étude se porte sur le secteur de la porte d’Aix, en prolongement de Belsunce. Ces quartiers apparaissent comme des expressions de l’identité de la ville du fait de leurs caractéristiques formelles et abstraites qui renvoient à des dimensions différentes de l’histoire riche et complexe de Marseille. Belsunce, situé entre le Vieux Port et la Gare, se dessine dans une trame régulière remodelée par une figure en patte d’oie. Jusqu’à la première guerre mondiale, le quartier était tenu par la petite bourgeoisie commerçante marseillaise. Il est ensuite devenu un lieu d’accueil et de passage pour une population immigrée, fluctuant en fonction des vagues migratoires qu’a connu Marseille. Ce quartier reste assez représentatif de ces différentes vagues d’immigration, du fait des communautés différentes qui s’y côtoient aujourd’hui encore (source : Véronique Manry, Méditerranées 2002). Les enquêtes statistiques montrent la prédominance de personnes isolées, avec un taux de chômage record, dans un quartier marqué par une très forte densité résidentielle.

moyens d’action

On peut distinguer plusieurs plans d’actions sur le quartier qui se recoupent :

Euroméditerranée. L’opération Euroméditerranée relève d’un Etablissement Public d’Aménagement qui a en charge une politique volontariste de développement de l’ensemble de la ville en vue d’inverser la tendance de déqualification sociale et urbaine du centre-ville, afin d’affirmer la place de Marseille en tant que grande métropole européenne. Cette opération tente d’attirer sur le littoral des entreprises développant des activités internationales, et d’étendre un hypercentre en front de mer (source :"étude d’impact"). Ce périmètre d’exception se situe au Nord du Panier et de Belsunce, de la Joliette à la Belle de Mai. Le quartier de Belsunce-porte d’Aix, plus encore que les autres quartiers du centre, fait l’objet de plusieurs procédures de requalification qui le morcellent.

Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH dite "de site") : signées par l’Etat, ces procédures sont à la fois souples et incitatives. Leur ambition est d’améliorer le patrimoine immobilier en assurant le maintien sur place des occupants, et en particulier ceux de condition modeste. Plusieurs OPAH ont été réalisées à Belsunce, et la dernière sous la conduite d’Euro-méditerranée, par délégation à un bureau d’études d’architectes.

Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), sur le secteur Bernard Dubois, managée par Euroméditerranée mais démolitions gérées par la SEM Marseille-Aménagement.

Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP) : Il s’agit d’une procédure pouvant être instituée autour des monuments historiques et dans les quartiers à protéger, à l’initiative de la commune, instaurant un périmètre à l’intérieur duquel toute construction est soumise à une autorisation spéciale. C’est la procédure la plus stricte.

Autres dispositifs d’intervention en centre-ville . Divers PRI (Périmètre de Restauration Immobilière) caractérisent la politique de reconquête du centre-ville à Marseille. Dans un périmètre délimité par la commune après une enquête publique de la préfecture, il s’agit d’ une procédure coercitive, qui contraint les propriétaires à entretenir leurs biens, sous peine d’expropriation dans le cadre d’un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique (DUP). Par le PRI, la ville de Marseille met en place un dispositif attractif financièrement pour les investisseurs (source : DGUH).

La politique jumelée Euromediterranée-Ville de Marseille vise à désenclaver Belsunce et à l’ouvrir sur les quartiers périphériques (en particulier vers le périmètre Euromediterranée). La politique de requalification mise en oeuvre s’apparente à celle que peuvent connaître certains grands ensembles (source : thèse de Sylvie Mazzella). Mais quels seront à long terme les effets de cette "reconquête" de Belsunce " ? Peut-elle s’accomplir autrement qu’au prix d’une modification de la composition sociale du quartier ? Le but n’est-il pas de faire de ce centre-ville une forme inavouée d’outil de marketing urbain, de créer une sorte de "vitrine" pour l’Europe ?

2/ Eléments d’un diagnostic social et urbain


La rue Bernard Dubois, entre réhabilitation et démolition

La rue Bernard Dubois, sujet de notre étude de terrain, assez caractéristique de ce quartier en mutation de par son type d’habitat et de commerce, définit un axe stratégique en terme de flux entre deux des principales entrées dans la ville : d’une part la porte d’Aix (arrivée de l’autoroute du Nord) et d’autre part la Gare St Charles (avec sa desserte TGV en pleine expansion). La proximité de ces deux polarités fait de cette rue une zone d’accueil des populations en transit. D’autre part, la superposition des différentes zones d’intervention sur cette rue (PRI-ZPPAUP Belsunce, ZAC Euromediterranée), lui confère un statut réglementaire ambigu et permet la comparaison des différents moyens d’action de la ville de Marseille (y compris les PRI), entrepris dans quelques études et par des associations (notamment "un centre-ville pour tous"). De plus, notre intérêt a porté sur cette rue parce qu’elle est la seule à avoir subi des destructions importantes à l’échelle de l’îlot. Dans la mesure où les démolitions et rénovations sont en cours, nous pouvons constater véritablement le processus de mutation à l’œuvre.

Etat Physique

Démolitions

Les importantes destructions sur la partie Nord de la rue révèlent l’impact sur des espaces urbains localisés d’un projet à l’échelle d’une agglomération. Ce projet global remodèle en effet le quartier, et engendre une modification des morphologies, des réseaux, des typologies. Ainsi les destructions, de part et d’autre du haut de la rue Longue des Capucins (rue perpendiculaire à la rue Bernard Dubois et axe important qui rejoint la rue Thubaneau puis la Canebière), seront peut être cohérentes dans le plan d’ensemble de redéfinition de la ville, mais au niveau local, elles altèrent non seulement la lecture unitaire de l’îlot, mais aussi le fonctionnement de l’espace public (la rue est interrompue). L’intervention ponctuelle sur l’îlot prive les logements restants de leur cohérence. Une portion de la façade Nord de la rue Bernard Dubois fait partie du zonage ZPPAUP et doit donc être conservée. Cependant, cette mise en valeur des qualités architecturales d’une partie de la rue ne tient pas compte du reste de l’îlot qui est voué à la destruction.

Etat du bâti

La première observation qui ressort de l’analyse de l’état du bâti concerne le contraste entre les deux façades, Nord et Sud, de la rue Bernard Dubois. En effet, on peut lire à travers ce constat, la limite entre deux zones d’intervention :
ZAC Saint Charles, au nord
ZPPAUP-PRI, au sud Les immeubles de la partie Nord présentent de multiples dégradations : certains toits sont ouverts, leurs tuiles sont cassées, ce qui a entraîné humidité, moisissure et végétation sur les murs. Souvent les ouvertures sont murées, ou fracturées (volets abîmés ou manquant, vitres cassées) et semblent témoigner d’un état d’abandon certain. On remarque aussi une volonté de condamner l’accès à certains immeubles par l’installation de portes blindées (qui ont été parfois fracturées). Tous ces éléments semblent rendre une intervention -quelle qu’elle soit : visant à rénover ou à détruire ces bâtiments- inévitable et indispensable. Les immeubles de la partie Sud ont pour certains été ravalés, et marquent un certain contraste avec l’autre coté de la rue. En comparaison avec l’importance de la rue en terme de flux, l’infrastructure de l’espace public (trottoir, éclairage, déchets...) est insuffisamment traitée.

Vie et survie d’un secteur en mutation

Activités

Le contraste de l’état du bâti entre le Sud et la Nord de la rue est renforcé par la différence d’activités entre les deux côtés. D’après le témoignage des "commerçants d’en face", la partie Nord accueillait autrefois de nombreux hôtels et cafés (on aperçoit encore de vieilles enseignes sur les murs des immeubles) majoritairement fermés et abandonnées actuellement. Toutefois, on observe l’installation improvisée d’activités de première nécessité (une salle de prière, une cantine, un hôtel meublé, des "marchands de sommeil"). De nombreux commerces et bars fonctionnent encore en rez-de-chaussée de la partie Sud. La vitalité de ces activités, faisant face à d’importantes destructions, témoigne de l’ampleur des flux et du statut stratégique de la rue. En effet, cette rue reste un axe majeur de circulation (que ce soit pour la circulation des piétons ou pour celle des voitures), elle est en particulier un lieu de transit majeur pour les agents du commerce entre la France et l’Algérie (source : Cabas et containers, 2001) et un lieu central de la vie du quartier.

Modes d’occupation

Les immeubles de la partie Sud, soumis au PRI et au ZPPAUP, en relatif bon état, et dont certaines des façades ont été ravalées, abritent logements et hôtels. Le secteur Nord, en partie détruit, abrite de façon illégale des occupants dans des logements insalubres ou anciens hôtels voués à la destruction. Les immeubles condamnés ont été investis, des murs ont été percés, et des squats créés. Une population en transit, en majorité masculine, habite, de façon plus ou moins licite en payant parfois un marchand de sommeil, des logements délabrés, dénués de réseaux d’eau, de chauffage et d’électricité. La présence d’une telle population aux conditions de vie précaires est le résultat de cette situation transitoire, découlant des délais induits par la reconstruction. Encore une fois, il apparaît clairement que la situation géostratégique de la rue explique la persistance d’une véritable vie sociale, malgré des réglementations et une action en sens contraire des pouvoirs publics.

3/ Négation d’une réalité sociale ?


Après avoir établi un constat physique et social sur les secteurs Nord et Sud de l’îlot traversé par la rue Bernard Dubois, nous allons tenter un retour critique, mettant en parallèle les logiques d’intervention des pouvoirs publics avec une réalité socio-économique complexe.

Le projet de ville

Le projet de ville sur Marseille suit une logique du " coup par coup " plutôt expérimentale, gérée par des nouveaux acteurs qui se substituent à l’Etat pour l’aménagement urbain. En effet l’investissement de l’Etat se réduit aux grandes opérations d’équipement en ayant pour objectif d’attirer des nouveaux investisseurs privés (entreprises et immobilier). L’Etat et la ville de Marseille se désengagent partiellement de l’aménagement et du travail social (logements neufs et réhabilitations) au profit d’acteurs multiples (Agence d’Agglomération Marseillaise AGAM, société d’économie mixte Marseille Aménagement, Euroméditerranée), qui eux même sous-traitent à des promoteurs et des opérateurs privés. L’opération de requalification du centre associe des constructions neuves de logements avec une politique de réhabilitation.

Logements neufs dans le secteur Joliette : éléments de comparaison

Les opérations de logements neufs sont réalisées par des promoteurs à la faveur d’opportunités et de négociations à l’échelle d’îlots entiers et seront livrées dans le périmètre d’Euroméditerranée. La partie déjà avancée est un ensemble d’appartements de standing aménagés autour d’anciens hangars (îlot M5) et correspond à un état d’esprit général censé séduire, et définissant des volontés d’ordre urbain, typologiques et socio-économiques. C’est un îlot adoptant l’alignement systématique sur rue qui crée un ensemble autonome isolé du contexte urbain. Construit notamment par Yves Lion, il développe une logique intériorisée où la limite entre l’espace privé et celui de la rue est fortement matérialisée (visiophone, grille). La typologie des logements est souvent mono-orientée au sein de bâtiments très épais. Ces logements sont construits autour d’un concept plutôt novateur (double hauteur, grandes baies vitrées, patios...) mais souffrent de la logique de rentabilité et de la difficulté de s’adapter à la trame des anciens hangars. Il n’existe pas d’équivalence entre tous les logements, ce qui implique que le prix n’est pas seulement fonction de la surface, mais aussi de l’orientation, du vis à vis, de la vue... Les logements sont en accession à la propriété, et sont pour la plupart destinés à une clientèle aisée (2000 Euros le m2).

Réhabilitation des logements en centre ancien

Les opérations de réhabilitation se caractérisent en revanche par des expériences ponctuelles et localisées, dépendantes de la volonté et des possibilités des propriétaires ou des acquéreurs. La ville réalise ces opérations via une société d’économie mixte (SEM) et cherche à attirer des investisseurs privés pour ce faire. Elle exproprie les petits propriétaires marseillais au profit d’investisseurs, qu’elle détaxe pour les attirer. De ce fait, les immeubles vendus sont considérés comme un simple bien fiscal, souvent revendus dès que les subventions s’arrêtent (9 ans) (source : interview d’un responsable de l’association Un Centre Ville Pour Tous) Concrètement, ces réhabilitations de logements dans le centre historique (on a pu les observer dans le Panier et dans le quartier Belsunce, avec la gentrification de la rue Thubaneau, où sont implantées galeries et équipements culturels), si elles présentent des qualités, ne résolvent pas le problème du relogement. En effet, ces réhabilitations s’accompagnent généralement d’une requalification du quartier, en terme social et économique (changement de fonction commerciale et résidentielle). La volonté de la ville d’imposer une nouvelle population dans ce quartier se concrétise par des moyens paradoxaux. Pour inciter les habitants actuels à quitter les lieux, la ville et la région semblent bloquer les autorisations pour des équipements et des commerces de première nécessité, alors qu’elle favorise une installation d’activités culturelles bien loin des préoccupations des gens du quartier (galeries, médiathèque de région...), même si celles-ci peuvent favoriser un enrichissement culturel du quartier. Les nouvelles populations censées s’installer ne le font pas puisqu’il n’y a pas toutes les facilités permettant de vivre (crèche, commerce de bouche, parking...). Un commerce assez varié et plus ou moins licite survit néanmoins de Noailles à la porte d’Aix en passant par Belsunce. Les pouvoirs publics ne voient pas d’un bon œil ces activités marchandes, fruit d’une économie largement souterraine et difficilement contrôlable et aimeraient "reconquérir" ce nœud stratégique, lieu de croisement de tous les flux importants (autoroute, Gare, Port). (source : Véronique Manry, 2002)

Belsunce : un quartier qui survit

L’analyse de la rue Bernard Dubois, dans un quartier voué à de profondes mutations, nous a permis de comprendre la complexité d’une réalité sociale, semble t-il dans l’ensemble ignorée par les pouvoirs publics. Nous avons pu observer une vie de quartier très riche, une multitude de pratiques sociales, adaptations à une situation transitoire de destruction. Face à l’absence de politique de relogement, les habitations étant tour à tour murées, grillagées ou détruites, les occupants adoptent une forme de résistance, par la persistance de leur mode de vie ( résidence, déplacement, occupation), malgré des conditions de vie plus que précaires. L’apparent abandon des façades masque en réalité un fonctionnement parallèle dans la profondeur de l’îlot. La frontière entre l’espace de la rue et l’espace privé de l’îlot s’est transformé en une limite entre le permissible et l’illicite. A l’intérieur de l’îlot, on peut distinguer des squats spontanés et des squats organisés, par des propriétaires qui s’improvisent marchands de sommeil et n’hésitent pas à profiter de la précarité de personnes en situation irrégulière en leur louant des lits sans confort et dans une promiscuité choquante. La destruction progressive des squats et les fermetures pour insalubrité des hôtels entraîne une délocalisation et des mouvements de population importants. Les occupants, ballottés d’immeuble en immeuble, puis au sein du quartier, sont contraint souvent à une émigration en périphérie de ville, voire dans le pays d’origine. (source : interview d’un responsable de l’association Un Centre Ville Pour Tous).

On peut constater ainsi un décalage entre les volontés du projet de ville et les réalités sociales d’un quartier comme Belsunce et la porte d’Aix. Tant au niveau urbain que social, le projet semble faire abstraction de l’identité de la ville. Loin de défendre le fonctionnement actuel du quartier, nous estimons que le projet ne peut fonctionner sans prendre en compte ce contexte social. Ce projet passe par la standardisation des fonctions urbaines, de leur homogénéisation, qui est contraire à la spécificité urbaine et sociale qui fait l’âme de Marseille. L’absence de politique franche pose le problème de la conciliation entre mémoire et modernité, dans une ville où l’identité s’est construite sur une histoire longue fortement marquée, au sein même de son tissu. Les volontés liées à la mémoire industrielle, dans un projet comme M5, se limitent à des détails architecturaux anecdotiques, et font l’impasse sur la réelle mémoire du lieu, qui passe par les modes de vie et les pratiques. La rue Bernard Dubois, limite déjà très marquée par la fréquence des passages, conservera-t-elle sa cohérence, son unité alors qu’elle subit des traitements différents sur l’une et l’autre de ses façades ? On peut relever des inquiétudes quant au dialogue entre les deux façades de la rue. La partie Nord, qui va être requalifiée après démolition (ce secteur accueillera des équipements et résidences étudiantes, mais plus de logements) saura t-elle se greffer et coexister avec la façade Sud de la rue, dont l’activité devrait se prolonger ? Le décalage entre les périmètres administratifs et les réelles limites de quartiers définis par les pratiques sociales peut entraîner des dysfonctionnements, et nous laisse perplexes, quant à la création d’une nouvelle vie de quartier.
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# Posté le mercredi 02 mai 2007 09:57